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la Galerie Parisienne annonce le retour d’Hervé Fischer sur la scène française à travers un solo-show qui présente une quarantaine de ses œuvres « historiques », datant principalement des années 1970.

 

La galerie exposera notamment « La vie d’artiste », un album de douze sérigraphies sélectionnées par Pierre Restany, incluant un « mot décroisé », ses panneaux de signalisation imaginaires, ses tampons d’artiste comme simulacres institutionnels parodiant ironiquement la bureaucratie, la pharmacie Fischer, ses essuie-mains sur plastique ou sur toile, prônant une nécessaire « hygiène de l’art ». Ces travaux teintés d’un humour critique témoignent de l’engagement d’Hervé Fischer dans l’art sociologique.

 

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B.R.A.F.A. 2012

Visite virtuelle B.R.A.F.A. 2012

Stand 27

Cliquez sur l’image pour commencer la visite

B.R.A.F.A. / 21 au 29 janvier

Brussels Antiques & Fine Arts Fair

Tour & Taxis / Bruxelles / Belgique

site internet www.brafa.be

Vidéo

B.R.A.F.A. 2012

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Antique Pop

du 23 septembre au 15 octobre 2011

La Galerie Parisienne présentera une exposition inédite consacrée à l’ antiquité greco romaine vue par les artistes et designers du milieu des années soixantes au début des années soixantes dix tels Alicia Moi, Roy Adzak, Lekarski,Andre Casenave et autres. Si les classiques ont de tout temps inspirés les artistes, la culture artistique vibrionnante ajouté aux nouvelles techniques et nouvelles matieres propres à ce moment lui donnent aujourd’hui un relief phantasmagorique et poetique unique.

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L’atelier A

du 27 mai au 23 juillet 2011

Pour son exposition de printemps la Galerie Parisienne a choisie de rendre hommage à François Arnal et l’Atelier A à travers une sélection d’œuvres lithographiques assez rare. En effet, face au foisonnement d’artistes ayant participés à l’aventure fulgurante de l’Atelier A, notre choix s’est délibérément porté non pas sur les poids lourds de l’art, mais sur des travaux tout aussi important émanant d’artistes plus confidentiels tels Nikos, Panseca, Miralda ou Chryssa Romanos. Naturellement une place importante sera consacrée à l’initiateur du projet avec Pierre Restany, François Arnal. La réunion de cet ensemble constitue un témoignage formidable de la magie et de la grâce ayant caractérisées cette période de la fin des années soixante et du début de la décennie suivante. Mais, de façon plus importante, elle participe d’ un début de relecture de cette époque par une nouvelle génération de galeristes, de collectionneurs, avec une sensibilité différente, qui cherche à redécouvrir nombre d’ artistes occultés du champs médiatique pendant des années mais tout aussi importants a leurs yeux.

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B.R.A.F.A. – BRUXELLES – 2011

BRAFA, sigle pour Brussels Antiques & Fine Arts Fair, est une des plus anciennes foires du genre dans le monde et est organisée chaque année par l’ASBL Foire des Antiquaires de Belgique. La première édition eut lieu en 1955 à la salle Arlequin de la Galerie Louise. Cette initiative de créer un «salon des antiquaires » est due à Charles Van Hove et à Mamy Wouters, alors respectivement président et vice-présidente de la Chambre des Antiquaires de Belgique depuis de nombreuses années. Cette première Foire des Antiquaires ou « Antiekbeurs van België » fit suite à celles existant déjà à Grosvenor House à Londres et au Prinsenhof à Delft, mais précéda celles de Paris, Florence ou Munich.

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François Thévenin – Sculpteur

du 22 octobre au 30 novembre 2010

D’Amour et de Feu – Originaire de la Côte d’Azur, François Thévenin a inventé avec Jacques Couëlle ce qu’on a appelé « la maison paysage », une conception écologiste avant l’heure de l’habitat parfaitement intégré dans son environnement naturel. Elève quatre ans des Beaux-Arts de Paris, il revient au pays vers le milieu des années 60, au moment où l’architecte démarre le chantier de Castellaras, cette colonie pour milliardaires qui se niche encore quelque part, entre Mougins et Mouans-Sartoux. François Thévenin sera l’indispensable chaînon entre Jacques Couëlle et les artisans dont il partagera très vite l’expérience. Il va ainsi décorer les maisons de Castellaras de sièges, tables basses, luminaires, rampes d’escalier, objets usuels… en laiton travaillé au marteau suivant une technique ancestrale qui mêle la chaudronnerie, la dinanderie, la soudure. Tout ce qui touche au travail au marteau le passionne et il affronte ces techniques tout seul, sur le tas, au contact des chaudronniers et ferronniers de cette région. Chaque nouvelle commande est pour lui le départ d’une nouvelle aventure, conjuguant le dépassement de soi et le désir de plier le métal à ses caprices de créateur. Son art sort de toutes les classifications. On peut dire que François Thévenin est à la fois un sculpteur et un poète qui sait faire parler la nature. Les œuvres, sorties des forges de ce moderne Vulcain, nous évoquent une Côte d’Azur disparue, où qu’il faut savoir dénicher au détour d’un chemin, contre un vieux mur en pierre sèches soutenant un champ d’oliviers. Ses coups de marteau réveillent pour nous des endroits forts, entre mer et montagne, la pureté des éléments et la présence du soleil, comme un feu implacable qui donne la vie au métal. En cela, l’œuvre de François Thévenin est un fil d’Ariane conduisant aux plus grands, à Picasso, Cocteau, Brassaï… Agé aujourd’hui de 80 ans, il travaille avec Savin, le fils de Jacques Couëlle, sur des grands chantiers internationaux, toujours dans un environnement qu’il aime. Léopold Sanchez

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René Boivin, Suzanne Belperron ou l’art du bijou au féminin

 

du 6 novembre au 30 novembre 2009

Prêtons-nous à un jeu : voici un double clip en cristal de roche serti de diamants ; tentons de deviner par qui il fut réalisé. Suzanne Belperron ? La maison Boivin ? Il est très difficile de trancher. En effet, durant plus de dix ans, elles ont travaillé ensemble, et conçu les bijoux parmi les plus novateurs de la période Art déco. N’espérons pas davantage trouver une signature qui les départagerait ; conscientes de leur singularité, jugeant leur style reconnaissable, elles ne signaient pas leurs œuvres. A réunir les deux noms dans une même exposition, la Galerie parisienne fait preuve de bravoure et, disons le, d’un brin d’humour… Là-haut, Suzanne Belperron et Jeanne Boivin doivent trépigner. Les dames ne s’aimaient pas. Vous allez comprendre pourquoi. Revenons à cette tragique année de 1917. René Boivin, qui s’est installé comme bijoutier – joaillier, rue de Turbigo à Paris au temps de la Belle époque, décède. Sa veuve Jeanne, qui se trouve être la sœur aînée du couturier Paul Poiret, avait jusque-là secondé son mari. Afin de distraire son chagrin, elle reprend le flambeau. Si Madame René Boivin mène

l’entreprise avec fermeté et brio, durant plus de trente ans, jamais elle ne se mettra en avant, conservant pour raison sociale celle de son époux. C’en 1919 qu’elle engage Suzanne Vuillerme (future Mme Jean Belperron). La maison Boivin affirma que la jeune fille y entra comme vendeuse. Dans le catalogue de la récente exposition « Bijoux Art déco et avant-garde », au musée des Arts décoratifs à Paris, Evelyne Possémé, conservateur en chef, rectifie : Suzanne Vuillerme, alors âgée de 19 ans, sort de l’école des Beaux-Arts de Besançon, elle est employée comme modéliste dessinatrice. Certes, elle débute. Du métier, elle a tout à apprendre, mais elle apprend vite. Commence une période éblouissante pour Boivin. Des pièces stupéfiantes de modernité voient le jour, taillées dans le cristal de roche ou l’agate puis incrustées de pierres précieuses. L’association est audacieuse, la réalisation, un tour de force. C’est une révolution ! Reste une question : de qui viennent les idées ? De la nouvelle recrue, cette petite main ? Suzanne se serait contentée de transcrire sur papier les inventions de la patronne – qui ne dessinait pas ? Ou, au contraire, apporta-t-elle à Boivin son originalité, et la fraîcheur de son talent ? L’histoire de l’art n’a pas encore décidé. (D’autant qu’avant

Prêtons-nous de disparaître, Belperron brouilla les pistes, en brûlant quantité de papiers peut-être révélateurs). Toujours est-il que, bientôt, en 1932, Suzanne va quitter Madame Boivin. Et sur un coup de tête. L’autorisation d’apposer son nom sur un dessin de sa création lui ayant été refusée, Suzanne claque la porte. Un caractère ! Elle rejoint Bernard Herz, négociant en pierres et perles. Plus libre à présent, la créatrice fera appel aux artisans qu’elle a connus chez son ancien employeur, les fabricants bijoutiers – joailliers Groéné et Dard ainsi que l’excellent, le merveilleux lapidaire, Adrien Louart. Suzanne va jusqu’à entraîner avec elle une partie de la clientèle, dont Elsa Schiaparelli, reine de la haute – couture. Voilà peu délicat. On chuchote qu’en ses débuts, elle reproduit, pour des dames économes, les modèles de Boivin à moindre coût. Rien de surprenant à ce que Jeanne Boivin ait gardé une cruelle rancœur envers son ex-collaboratrice. Dés lors, chacune va son glorieux chemin. Suzanne Belperron poursuit son oeuvre sur les pierres dures, pierres fines et précieuses. Et avec quel raffinement ! Elle

affectionne le ton sur ton, assortissant la transparence du cristal au blanc du diamant, les tonalités brunes et jaunes du quartz fumé et de la topaze, ou, comme sur la broche que dévoile la Galerie Parisienne (voir p.), la calcédoine bleutée, presque lavande, aux saphirs. Pour composer une bague, elle joue des nuances entre rubis taillés et rubis en cabochon (voir p.). Subtil camaïeu. Ses gemmes, il faut le reconnaître, ne s’avèrent pas toujours d’une qualité exceptionnelle – à l’inverse de Boivin. Qu’importe ! La créatrice donne priorité au dessin. Suzanne est une artiste. En revanche, les perles fines qu’elle remet au goût du jour sont admirables. Sur des bracelets articulés, elle les utilise en breloques, c’est osé. Pendant ce temps, que se passe-t-il chez Boivin ? Une nouvelle dessinatrice est

arrivée en 1933, Juliette Moutard, que viendra rejoindre Germaine Boivin, l’une des filles de Jeanne. « Mademoiselle Juliette » est une amoureuse de la nature. Des oiseaux s’envolent des écrins. Des fleurs s’épanouissent sur les clips, marguerites, orchidées, pavées de pierres fines de couleurs (voir p. ). Boivin sélectionne péridots, olivines, topazes, aigues-marines, tel un peintre les pigments. Délicate palette qui a fait sa célébrité. L’abstraction n’en est pourtant pas abandonnée. Le joaillier produit ses fameuses « grosses bagues » architecturées (voir p.). C’est le moment de le rappeler, René Boivin avait été le premier, dès les années 1910, à concevoir des chevalières pour femmes. Na. On lance le bracelet Tranche, demi-cercle rigide, qui aurait été inspiré par un melon découpé et qui est décliné en diamants et platine, en or et citrines (voir p. ), mais aussi dans des matériaux inattendus en joaillerie : le bois, l’acier inoxydable… On revient, aussi, au style « barbare » sic !, cher à René, bijoux étrusques, mérovingiens, assyriens, constitués d’or enroulé, un motif qui, chez Boivin, vaut pour signature. Oublions les querelles. Voyons les points communs, Suzanne Belperron et Jeanne Boivin en ont tant, bien trop sans doute. Ce sont des femmes. Dans l’univers de la bijouterie – hormis Jeanne Toussaint chez Cartier – peu de figures du Beau sexe se font remarquer à l’époque. Leurs créations respectives s’adressent à l’élite, ouverte à l’avant-garde. « Boivin est le joaillier de l’intelligentsia », souligne Françoise Cailles, dans la monographie qu’elle lui a consacrée – ouvrage, hélas, épuisé. La maison a, pour inconditionnels, des aristocrates, la princesse de Faucigny-Lucinge, des peintres, Kees Van Dongen ou Marie Laurencin, des écrivains, dont la coquine Louise de Vilmorin, intime parmi les intimes. Dans ses salons douillets de l’avenue de l’Opéra, elle attire des milliardaires étrangères, mais les moins

conformistes, dont Victoria Ocampo, Argentine richissime, qui fut la maîtresse de Drieu la Rochelle. Les modèles de Belperron, plus spectaculaires peut-être, brillent dans les milieux de la mode, au poignet de l’extravagante Diana Vreeland, rédactrice en chef du « Vogue » américain ; ils séduisent les mondaines. C’est la vente aux enchères des joyaux de la duchesse de Windsor, en 1987, qui fit ressurgir le nom de Belperron. Aussi incroyable que cela paraisse, on l’avait oublié. La société que la créatrice constitua après- guerre avec le fils de Jean Herz, Bernard, avait cessé d’exister treize ans plus tôt. Alors que l’enseigne de Boivin perdurait avenue Montaigne. Au regard des trésors dénichés par la Galerie parisienne, une chose est acquise, Jeanne Boivin et Suzanne Belperron ont, toutes deux, créé, selon une musique propre, des bijoux intemporels qu’on brûle de porter. Laurence Mouillefarine

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Inspiration tabac

du 5 juin au 30 juin 2009

Apyres, infusibles et incombustibles… ces objets d’art liés au tabac. S’il prenait l’envie dans quelques centaines d’années à un archéologue de procéder à des fouilles sur la colline de Castellaras, juste au-dessus de Mougins, il serait tenté de croire, à la quantité astronomique d’huîtres qu’il découvrirait en cet endroit – et notamment dans un périmètre précis autour de la piscine – que la mer occupa plus longtemps ce lieu qu’on ne le pensait. Une analyse plus poussée des taches sombres maculant les nacres lui révèleraient pourtant qu’il s’agissait en fait de brûlures de cigarettes… Longtemps, les coquilles d’huîtres ont fait office de cendrier dans les réunions mondaines où l’on parlait beaucoup tout en fumant et en portant à ses lèvres une coupe de champagne. Exercice qui demandait quelques années de pratique! Et puis, un jour, une poignée de créateurs de génie, travaillant pour François Arnal ou pour Claude de Muzac, s’est dit qu’il était temps de faire quelque chose pour que cesse cette confusion entre tabac et gastronomie. Ils donnèrent naissance à une série d’objets extraordinaires qu’on appela «cendriers», aussi longtemps qu’ils eurent pour fonction de recueillir nos mégots, mais qu’on pourrait aussi bien nommer aujourd’hui des sculptures. Ce sont quelques uns de ces objets, inventés par des artistes comme Yonel Lebovici, Roy Adzak, Arman, Pierre de Thiersant… que la Galerie Parisienne (… rue de Lille) présente le temps d’une exposition autour du tabac. Assiettes à mégots de Hirst, créée pour quelques « Jet-Setteurs » patentés des années 60/70. A une époque bénie où l’on comptait davantage de bouchons de champagne que d’edelweiss autour du chalet de Gunther Sachs, à Megève. Allumettes de Raymond Hains ou reliques anthropophages, comme le fume-cigarette en os, or et pierres précieuses, créé par Salvador Dali pour le bijoutier new-yorkais Fulco di Verdura. Dans l’épilogue funèbre qui accompagne la mort du tabac, certains sont des signes avant-coureurs des temps difficiles qui arrivent, ainsi le cendrier d’Arman, au fond duquel il a gravé le mot «Cancer»… Puisse le cendrier, cet objet mallarméen par excellence, depuis qu’il ne recueille plus que des larmes, nous réveiller à la cause – sinon du tabac – du moins de l’art. Léopold Sanchez 

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Hommage à Pierre Cardin

du 1er au 30 juin 2007

« Imaginez 1789 sans la guillotine, les trois glorieuses sans les barricades, la révolution cubaine sans le Che Guevara, la bombe atomique sans le champignon, et Mao sans son col ? Figurez vous Niel Armstrong se dandinant sur le sol de la lune, sans Pierre Cardin pour nous faire voir le monde autrement derrière la bulle de Plexiglas de l’astronaute américain ? Le flower power des babas anti viétnam et de Barry Mc Guire, sans Pierre Cardin pour accrocher des fleurs en émail sur les poitrines androgynes des émules de Twiggy ? Les beatles… so british sans Pierre cardin pour les mettre en tenue de clergyman ? Le chapeau melon, sans Pierre Cardin pour y ajouter des bottes de cuir ? La télé couleur, sans Pierre Cardin pour l’intégrer dans ses formes organiques ? La moto, le satellite, le heaume des CRS, leur bouclier en ceinture, les garçons et les filles à poil et à plume… le style Cardin c’est la genèse d’une rupture.C’est le pavé de mai 68 dans une vitrine de l’avenue Montaigne.Ses formes sont nées de besoins nouveaux, d’un besoin inné de nouvelles expériences, d’une conception différente de notre existence quotidienne. Une nouvelle histoire nait avec lui. C’est tout cela que La Galerie Parisienne nous présente à travers un ensemble de créations autour des années 1960-1970. Bijoux, jouant sur le contraste des matières,métal chromé, plexiglas, émail et bois, à la limite presque de la cassure entre la forme et la pensée. Cardin travail comme un sculpteur ou comme un architecte. Il a souvent dit que ses créations étaient d’abord et avant tout des constructions dans l’espace. L’exposition en apporte la preuve, avec cette longue goutte de métal chromé portant au bout d’une tige une boule de plexiglas qui se love entre les seins. Avec lui, le métal devient liquide pour se répandre autour d’un cou ou d’une épaule, d’un bras ou d’une hanche. Le cercle s’inscrit dans le carré, lorsqu’il fait appel à Serge Manzon pour dessiner quelques unes des 34 montres sur un mouvement Jaeger… Leopold Sanchez.

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Les Simonnet

 du 26 septembre au 16 octobre 2008

Presque quarante ans après avoir exposé rue de Verneuil, les Simonnet sont de retour dans le Carré rive gauche à la Galerie Parisienne. Ils n’avaient pas disparu – leurs oeuvres monumentale s’imposant dans nombre de grandes villes françaises. La rencontre de la galerie avec les Simonnet à pour point de départ la découverte de leur mobilier-sculpture pour l’intérieur de Jacques Seguela en 1971 et leur participation aux travaux de l’atelier A de François Arnal. Puis, c’est l’entrée dans un univers, leur univers, organique de prime abord mais rationnel et parfaitement objectivé, où les formes sont analysées, disséquées et décomposées sous formes de modules qui, combinés, permettent la création de formes illimitées, qu’elles soient regroupées en famille ou déclinées sur un mode sériel. Cette approche de la forme, ce langage, est lié à son mode technique de production et de reproduction, dans lequel les Simonnet sont passés maître : Le moulage polyester qui contrairement à d’autres matériaux comme la pierre ou le bois ne restituent que ce qu’on lui donne, une forme, une couleur, une matière. A découvrir en compagnie des artistes…